mercredi 30 mai 2012
SAVEURS LOCALES, "Un bijou de livre de recettes"
Selon Jacqueline Mallette de Servicesmontreal.com! Voir sa recension.
mardi 15 mai 2012
Nouveauté! SAVEURS LOCALES, recettes simples et saines pour apprêter nos aliments d'ici
Depuis plusieurs années, le mouvement
international pour la vie à l’échelle locale reçoit au Québec une réponse
enthousiaste, notamment avec l’agriculture soutenue par la communauté. S’inscrivant
dans cette foulée, Saveurs locales :
recettes simples et saines pour apprêter nos aliments d’ici propose 175 recettes composées à 100 %
d’ingrédients d’ici, pour une
alimentation écologique,
saine, solidaire, accessible et juste (LESSAJ). Épices de la forêt boréale,
boissons traditionnelles et aliments médicinaux viennent relever le tout.
En majorité
végétariennes, de la poêlée d’endives aux canneberges jusqu’aux pommes de
terres à la sauce au beurre de chanvre, en passant par le taboulé à l’orge et
la tarte aux poires, les recettes proposées sont simples et abordables, particulièrement
pertinentes pour les petits budgets et les personnes qui désirent apprendre à
cuisiner santé ou être inspirées à manger local.
Un livre sans
prétention, qui allie conscience
planétaire, écologie, santé et plaisir culinaire. Pour
la santé du corps, de la communauté et de la terre!
LES AUTEURES
Sensibilisée aux impacts
néfastes de notre mode de vie occidental sur la planète pendant son bac en études
internationales, ANNICK DALLAIRE s’allie
dès sa sortie de l’université à MARTINE
EMOND, qui revient d’un colloque international sur la
« localisation » organisé par l’International Society for Ecology and
Culture (ISEC) au Ladhak, en Inde. En lien avec Aliments d'ici, un comité de
recherche et de mise en pratique d'alternatives pour se nourrir de manière locale,
saine et abordable affilié au GRIP-UQAM, les deux jeunes passionnées se servent
du programme Jeunes volontaires d'Emploi-Québec pour consacrer plusieurs mois à
la recherche et à l'expérimentation culinaire. Deux premières versions de ce
livre ont été distribuées à petite échelle. Les Humbles Éditions sont fières de
faire connaître plus largement Saveurs locales, dont toutes les recettes
ont été testées à nouveau jusqu'à neuf fois.
Ce livre est le fruit du travail passionné de jeunes adultes
engagées et lumineuses, convaincues qu’un autre monde est possible et qu’il
commence dans notre assiette.
LANCEMENT: MERCREDI 13 JUIN
Le mercredi 13 juin, les Humbles Éditions et Aliments d'ici invitent
toutes les personnes intéressées par la vie à l'échelle locale à venir célébrer
Saveurs locales lors d'un 5 à 7 au Commensal (1720, rue Saint-Denis,
métro Berri-UQAM). Aliments d'ici offrira un jus fait d'ingrédients locaux.
-30-
Relations médias : Nathalie Vital,
514-462-1618 vitalnat@hotmail.com
Saveurs locales: Recettes simples et saines pour
apprêter nos aliments d'ici
Annick Dallaire et Martine Emond
Humbles Éditions, 153 pages, 24 $
En librairie le 15 juin 2012 (distribué par Benjamin
Livres)
Bientôt: en vente sur www.humbleseditions.com
La joie de la simplicité - retour sur la rencontre à Rockland
Jeudi dernier, j'étais invitée à la Maison Tucker, à Rockland en Ontario, pour animer un atelier sur la simplicité volontaire. (Merci à Communauto qui a commandité le voyage!)
Une vingtaine de participants! Après une petite présentation et un échange sur le thème, notamment sur l'impossibilité de continuer une croissance illimitée sur une planète limitée, je leur ai demandé quels étaient les obstacles à la simplicité volontaire et aux changements qui la favorisent. Voici quelques points qui sont ressortis:
- les grands financiers
- le lobby du pétrole et celui de l'électricité
- le temps, le rythme de vie
- l'idée qu'il faut tout changer d'un coup (mentalité de tout ou rien)
À la fin de la rencontre, j'ai proposé aux participants de prendre un
moment de silence pour se déposer et penser à une action qu'ils
pourraient entreprendre dans les jours suivants:
- revenir à l'essentiel, se recentrer sur le but profond de ce qu'on fait
- continuer le désencombrement de la maison
- s"essayer à remplacer la viande par du tofu
- se renseigner sur la façon de faire des pousses de tournesol
- regrouper les voyages à l'épicerie pour brûler moins d'essence
- prendre le plus petit véhicule pour les déplacements
- continuer à cogiter à la façon d'éviter d'acheter un 2e véhicule
- continuer à encourager les clients de son commerce à acheter les produits écologiques
- lire le livre de Serge Mongeau, La simplicité volontaire, plus que jamais
- considérer Communauto et les autres alternatives avant de penser à acheter sa première voiture
- continuer une pratique inspirée de Thich Nhat Hanh, qui consiste à penser à l'origine de ce qu'on mange, de manger dans la conscience des interrelations
- continuer à faire avancer un projet de toit vert
- et j'en oublie...
Une très belle rencontre. J'y repensais le lendemain et j'espérais qu'un élément qui pour moi est essentiel soit bien ressorti: la simplicité volontaire, ce n'est pas la privation! C'est la joie de vivre en accord avec ses valeurs, la satisfaction de choisir ce qui répond vraiment à nos besoins, la liberté d'être! Et surtout, un processus jamais terminé, un mode de vie en évolution, qui favorise l'évolution!
Une vingtaine de participants! Après une petite présentation et un échange sur le thème, notamment sur l'impossibilité de continuer une croissance illimitée sur une planète limitée, je leur ai demandé quels étaient les obstacles à la simplicité volontaire et aux changements qui la favorisent. Voici quelques points qui sont ressortis:
- les grands financiers
- le lobby du pétrole et celui de l'électricité
- le temps, le rythme de vie
- l'idée qu'il faut tout changer d'un coup (mentalité de tout ou rien)
| Au centre: Nathalie Mathieu de la Maison Tucker ( avec sa fille) |
- revenir à l'essentiel, se recentrer sur le but profond de ce qu'on fait
- continuer le désencombrement de la maison
- s"essayer à remplacer la viande par du tofu
- se renseigner sur la façon de faire des pousses de tournesol
- regrouper les voyages à l'épicerie pour brûler moins d'essence
- prendre le plus petit véhicule pour les déplacements
- continuer à cogiter à la façon d'éviter d'acheter un 2e véhicule
- continuer à encourager les clients de son commerce à acheter les produits écologiques
- lire le livre de Serge Mongeau, La simplicité volontaire, plus que jamais
- considérer Communauto et les autres alternatives avant de penser à acheter sa première voiture
- continuer une pratique inspirée de Thich Nhat Hanh, qui consiste à penser à l'origine de ce qu'on mange, de manger dans la conscience des interrelations
- continuer à faire avancer un projet de toit vert
- et j'en oublie...
Une très belle rencontre. J'y repensais le lendemain et j'espérais qu'un élément qui pour moi est essentiel soit bien ressorti: la simplicité volontaire, ce n'est pas la privation! C'est la joie de vivre en accord avec ses valeurs, la satisfaction de choisir ce qui répond vraiment à nos besoins, la liberté d'être! Et surtout, un processus jamais terminé, un mode de vie en évolution, qui favorise l'évolution!
| Merci à Communauto qui a commandité le voyage! |
mercredi 18 avril 2012
Les Humbles Éditions récidivent en juin
Le blogue a un nouveau look transitoire. Un nouvel onglet, aussi: "Nouveau projet: JUIN 2012!"
Je ne peux pas encore vous dire de quoi il s'agit, mais j'avais hâte de le laisser savoir quand même un peu... Restez en haleine, davantage est à venir bientôt!
D'ici là, bon printemps! Je m'en vais faire du vélo!
Je ne peux pas encore vous dire de quoi il s'agit, mais j'avais hâte de le laisser savoir quand même un peu... Restez en haleine, davantage est à venir bientôt!
D'ici là, bon printemps! Je m'en vais faire du vélo!
mardi 10 avril 2012
"Le bio c'est pour les riches"
Je suis de retour, après quelques mois d'hibernation...
* * *
Récemment, quelqu’un m’a dit que les groupes d’achat n’étaient pas tous à l’avantage du consommateur, en soulevant avec indignation que dans celui d’Aliments d’ici, un chou se vend 2,50 $. Ma première réaction a été la défensive : - Mais c’est bio...
Cette colère contre « le bio » me laisse chaque fois troublée, désolée qu’on ait à opposer, d’une part, agriculture respectueuse de l’environnement et alimentation saine (sans pesticides) et, d’autre part, l’accessibilité même de la nourriture...
Je suis désolée qu’on rejette le bio parce qu’il coûte cher, comme si le bio était un snobisme qui offense les gens ordinaires. Ça l’est peut-être devenu, une tendance, quelque chose qu’on approuve parce que c’est dans l’air, que ça paraît bien.... C’est sûr que le monde marchand l’a récupéré, c’est sûr que les petits plats fins tout préparés bio coûtent une fortune.
Mais à la base, l’agriculture biologique, ce n’est pas une sophistication snob, c’est plutôt une simplification. Simplification dans le sens de retour à la logique de la nature, compréhension globale de l’écosystème dans lequel nous vivons. Ce qui est très complexe, mais pas de la même façon que le système industriel qui nous a tant éloignés de l’essentiel, de la nature sans laquelle on meurt... C’est simplement une question de pérennité de l’espèce humaine! Et les petits agriculteurs bio sont pauvres eux-mêmes! C’est une vraie vocation que de cultiver la terre (on le sait!), mais en plus, pour les petits bio, dans la précarité et sans soutien du système agricole, qui est organisé autour des grandes cultures industrielles.
En voyant ma réaction, mon envie de défendre le bio, avec une certaine agressivité, je me suis dit que je devais réfléchir à tout ça. Ce faux conflit entre la valeur de l’écologie (et de la santé par l’alimentation saine) et celle de la justice sociale me fait penser à la fameuse maxime « Diviser pour mieux régner ». Il faut réconcilier le souci de l’environnement, de la santé naturelle, et le souci de sécurité alimentaire pour tous! En ce sens, bravo aux jardins collectifs qui donnent accès aux personnes à faible revenu non seulement à des légumes souvent bio, mais à un savoir-faire, à une connexion avec la terre, en plus d’une expérience d’empowerment de groupe.
Ah, cette combativité agressive qui monte en moi quand j’entends dire avec hargne que « le bio, c’est pour les riches », et qui semble aussi habiter mes interlocuteurs... Je conçois qu’il ne sert à rien d’argumenter, parce que c’est justement un conflit apparent de valeurs profondes qui génère d’abord une résistance émotive tout à fait normale. Et une frustration bien légitime, pour les personnes qui se serrent la ceinture, si elles ressentent un jugement moral de ma part quand je mentionne qu’il est bon de manger bio, alors que ça leur semble tellement inaccessible (j’écris « semble », car des aliments bruts bio cuisinés maison ne coûtent pas cher; je connais beaucoup de gens « sous le seuil de la pauvreté » qui mangent bio. C’est une question de connaissance de recettes, de valeurs, d’ouverture à apprécier de nouvelles saveurs. Ce qui n’est pas toujours évident, le rôle de sécurité et de réconfort de la nourriture étant tellement important...)
Je me dis qu’il est possible de ne pas entrer dans l’opposition, de prendre une petite distance pour la constater et faire de la place aux deux valeurs de fond apparemment en opposition. J’ai fait cet automne un atelier de Judy Ringer, organisé par Engrenage noir/Levier. Judy est une prof d’aïkido qui transpose les principes de cet « art de la paix » dans la résolution de conflits. Nous faisions des exercices physiques, où par exemple deux personnes se tenaient la m ain en tirant chacune dans sa direction, puis soudainement l’une d’elle relâchait la traction pour venir se placer à côté de l’autre, regarder son point de vue, avant de doucement l’inviter à regarder de son côté aussi... Sortir de la logique où un seul des partis doit avoir raison.
J’écris ce billet et voilà que je tombe, au bas d’un courriel, sur cette citation (traduite rapidement à la suite):
Whether we’re seeking inner peace or global peace or a combination of the two, the way to experience it is to build on the foundation of unconditional openness to all that arises. Peace isn’t an experience free of challenges, free of rough and smooth—it’s an experience that’s expansive enough to include all that arises without feeling threatened.
(Que nous cherchions la paix intérieure, la paix mondiale ou les deux, pour la vivre il faut s’appuyer sur une ouverture inconditionnelle à tout ce qui survient. La paix n’est pas une expérience sans défis, elle n’est pas lisse et sans accrocs : c’est une expérience d’ouverture assez grande pour inclure tout ce qui survient sans se sentir menacé.)
(Que nous cherchions la paix intérieure, la paix mondiale ou les deux, pour la vivre il faut s’appuyer sur une ouverture inconditionnelle à tout ce qui survient. La paix n’est pas une expérience sans défis, elle n’est pas lisse et sans accrocs : c’est une expérience d’ouverture assez grande pour inclure tout ce qui survient sans se sentir menacé.)
- Pema Chodron, "Unlimited Friendliness"
Voilà, c’est exactement ça. Ne pas chercher à convaincre. Accepter qu’il y a en ce moment, dans notre société, ce conflit apparent entre des valeurs tout aussi valables, un conflit apparent entre des personnes de bonne volonté qui travaillent fort pour que le monde soit plus juste, plus harmonieux... Et vraiment écouter l’autre personne qui se plaint du « bio pour les riches », honorer ce qu’elle a à dire avant d’exposer calmement ma vision. J'essaye ça et je vous en reparle!
lundi 9 janvier 2012
Un petit mot, car ça fait une éternité que je n'ai pas nourri ce blogue!
Ce matin, j'ai reçu un beau courriel d'une personne que je ne connais pas, me disant que oui, elle aimerait une suite à Cité Carbone. Quel beau velours pour commencer la semaine, l'année! ("Demandez et vous recevrez", j'ai bien fait d'inviter les lecteurs à me laisser savoir s'ils voulaient une suite, à la fin du livre!)
Ça y est, il existe un fichier texte intitulé "Cité Carbone 2". Je me demandais comment je ferais pour trouver le temps d'écrire la suite. J'ai commencé par créer un fichier et taper les quelques passages notés sur du papier brouillon. Il faut commencer quelque part!Aussi, j'ai mis une feuille sur ma table de chevet, pour les inspirations subites au moment d'aller dormir.
J'ai envie d'essayer la méthode "tomate" ( pomodoro), alliée à une autre méthode qui fonctionne (que je teste dans d'autres domaine et qui est à la base des travaux scolaires): devoir rendre des comptes à quelqu'un. Je veux me trouver une personne à qui je devrai écrire régulièrement pour faire part du temps consacré au projet et de son avancée.
À suivre!
Ce matin, j'ai reçu un beau courriel d'une personne que je ne connais pas, me disant que oui, elle aimerait une suite à Cité Carbone. Quel beau velours pour commencer la semaine, l'année! ("Demandez et vous recevrez", j'ai bien fait d'inviter les lecteurs à me laisser savoir s'ils voulaient une suite, à la fin du livre!)
Ça y est, il existe un fichier texte intitulé "Cité Carbone 2". Je me demandais comment je ferais pour trouver le temps d'écrire la suite. J'ai commencé par créer un fichier et taper les quelques passages notés sur du papier brouillon. Il faut commencer quelque part!Aussi, j'ai mis une feuille sur ma table de chevet, pour les inspirations subites au moment d'aller dormir.
J'ai envie d'essayer la méthode "tomate" ( pomodoro), alliée à une autre méthode qui fonctionne (que je teste dans d'autres domaine et qui est à la base des travaux scolaires): devoir rendre des comptes à quelqu'un. Je veux me trouver une personne à qui je devrai écrire régulièrement pour faire part du temps consacré au projet et de son avancée.
À suivre!
lundi 5 décembre 2011
L'usure des transports
| Le Saguenay et Chicoutimi, vus de Chicoutimi-Nord |
Quand j'étais petite, je souffrais du mal des transports. On me bourrait de gravol avant les voyages et il n'était pas question que je lise des BD à bord comme mes cousins. Encore aujourd'hui, il y a des limites à ce que je peux faire en auto; j'ai essayé de taper à l'ordinateur et le mal de coeur n'a pas tardé à se manifester.
Mais un nouveau mal a commencé à me causer de légers soucis lors de mes déplacements: l'usure des transports. Je crois au transport en commun comme d'autres en un sauveur divin... Mais bon Dieu, quand ça prend trois fois plus de temps qu'en voiture... En ville, je n'ai pas à me plaindre, car j'habite à une minute d'un métro, donc à un quart d'heure de tout ce qui est plus ou moins central. Mais pour l'interurbain...
Pour aller voir feu mon père à l'hôpital d'Ottawa, depuis Montréal: un premier bout de covoiturage jusque chez ma soeur dans les Laurentides (45 min) (et si la personne qui me faisait le pouce n'avait pas insisté pour venir me chercher chez moi, ou si j'avais été radicale jusqu'au bout: + 10 minutes de métro); le voyage avec ma soeur depuis les Laurentides jusqu'à Ottawa, avec des arrêts en chemin pour prendre de la parenté (2 h); retour jusque dans les Laurentides (2 h); 45 minutes d'attente au terminus de St-Jérôme parce que les autobus sont aux heures; 1 heure de trajet St-Jérôme - Laval (ce qui se fait en... 20 minutes en auto?); une bonne vingtaine de minutes de métro jusqu'à chez moi. Sept heures de transport.
Je constate que la motivation de faire des tas de détours pour ne pas utiliser l'autosolo s'effrite avec le temps...
Pourtant! Je suis la fille qui s'est déplacée en autobus municipal à San Antonio au Texas (pour me rendre compte par la suite que le trajet d'une heure et demie en bus prenait sept minutes en auto!), qui s'est arrangée à Détroit, la ville de l'automobile par excellence, pour déchiffrer dans l'Internet le trajet d'autobus - pour aller visiter le musée Ford! - parce que les réceptionnistes de l'hôtel me regardaient comme une extraterrestre quand je leur ai demandé si elles avaient les horaires. La fille qui a brisé sa béquille de vélo à trop charger son panier arrière; la fille à se prendre pour un mulet avec un sac à dos rempli de victuailles qu'elle est à peine capable de soulever. C'est peut-être pour ça que je souffre d'usure des transports. J'ai peut-être exagéré?
L'usure des transports, c'est sûrement ça qui explique les embouteillages vers les banlieues tous les soirs: l'autosolo prend malgré tout moins de temps que le transport en commun. Je comprends que c'est inutile d'exiger de l'héroïsme. Il faut rendre le transport en commun ultraplusefficace!
Et mettre des bâtons dans les roues des automobilistes, comme l'a fait l'admnistration du Plateau Mont-Royal? Je covoiture chaque semaine avec quelqu'un qui doit traverser le Plateau et qui ronchonne un peu chaque fois: "Ils ont vraiment fait exprès pour nous rendre ça pénible!" Et moi je rigole un peu dans ma barbe. Oui, j'admire M. Hernandez (que je ne connais pas personnellement, même si je l'ai croisé à pied l'autre jour sur la rue Mont-Royal et que nous nous sommes souri - Parlez-moi d'un maire qui se promène à pied dans son arrondissement!).
Car je crois de moins en moins en la vertu, et de plus en plus en la nécessité. La vertu vient par nécessité, elle jaillit quand sa nécessité devient une évidence incontournable. Que ce soit simplement au niveau de la conscience ou bien plus concrètement en forme de sens uniques et de voies réservées.
* * *
Merci à la Librairie Marie-Laura à Jonquière, qui m'a réservé un accueil très sympathique hier pour ma petite causerie. Vive la gentillesse des gens du Saguenay! Et leur belle parlure chantante, que je me surprends déjà à imiter malgré moi. C'est tellement plaisant!
(Excusez-moi, j'ai oublié de faire prendre une photo pendant la causerie!)
Inscription à :
Articles (Atom)
